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Secteur de la production agro-sylvo-pastorale: validation du rapport de performance à mi-parcours 2017

La deuxième Session du cadre Sectoriel de Dialogue « Production Agro-Sylvo-Pastorale», ,  s’est tenue  ce lundi 14 août 2017 à Ouagadougou, sous la présidence des Ministres en charge de l’Agriculture, Jacob Ouédraogo, celui  en charge de l’Eau, Niouga Ambroise Ouédraogo et celui en charge de l’Environnement , Nestor Batio Bassière. Il s’agit de la validation du rapport sectoriel de performance à mi-parcours de l’année 2017

Les acteurs du secteur  «production agro-sylvo-pastorale», se sont réunis ce lundi 14 août 2017 à Ouagadougou pour la deuxième session du Cadre Sectoriel de Dialogue. L’objectif de cette session est d’examiner et valider le rapport de performances à mi-parcours 2017 de la mise en œuvre du PNDES dans le secteur  de la production agro-sylvo-pastorale. A en croire le  Ministre de l’Agriculture et des Aménagements Hydrauliques, Jacob Ouédraogo, cette revue sectorielle devra permettre aux acteurs dudit secteur d’apprécier les réalisations et l’état d’exécution des réformes stratégiques et d’investissements structurant à mi-parcours de l’année 2017, ainsi que les perspectives pour la période restante de l’année. Cette rencontre a connu la participation des Acteurs Non Etatiques et des Partenaires Techniques et Financiers. Chaque représentant des deux structures a tenu à féliciter le gouvernement pour les actions déjà réalisées au profit du secteur rural  et a invité l’assistance à accompagner l’effort du gouvernement dans le développement dudit secteur.

Le Ministre de l’Agriculture et des Aménagements Hydrauliques, Jacob Ouédraogo, a rappelé les faits majeurs qui ont marqué le premier semestre 2017 dans le domaine agro-sylvo-pastoral. Ce sont entre autres la mise en place et l’opérationnalisation du dispositif de suivi et d’évaluation du PNDES et la tenue de la 20ème  édition de la Journée Nationale du Paysan à Kaya. Jacob Ouédraogo  est aussi revenu sur les principales étapes du processus d’élaboration du rapport qui leur est soumis pour examen. Le processus d’élaboration du rapport s’est déroulé en trois phases essentielles à savoir le lancement du processus d’élaboration du rapport, la session de rédaction du rapport, et la tenue d’un atelier d’amendement du projet de rapport.

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Programme Alimentaire Mondial: Le tout-nouveau représentant au Burkina Faso, David BULMAN, se présente au ministre Jacob OUEDRAOGO

Le ministre de l’Agriculture et des Aménagements hydrauliques, Jacob OUEDRAOGO, a reçu en audience le tout-nouveau représentant du   Programme Alimentaire Mondial  (PAM) au Burkina Faso, David BULMAN, ce mercredi 09 août 2017.

Un nouveau représentant, David BULMAN qu’il s’appelle, s’installe  à la tête  du PAM au Burkina Faso. Le PAM entend soutenir le Burkina Faso pour le renforcement de la résilience des populations par l’amélioration des capacités de production et d’auto-prise en charge. L’agence onusienne ambitionne de mettre à l’échelle son projet de production et de distribution de yaourt dans les écoles, jusque-là expérimenté dans le Sahel.

En outre, le PAM compte accompagner notre pays  dans l’atteinte  du deuxième Objectif de développement durable (ODD)  relatif à l’élimination de la faim et de la malnutrition d’ici à 2030. Le ministre de l’Agriculture et des Aménagements hydrauliques, Jacob OUEDRAOGO, a confié que le plan d’actions pour la réalisation de cet ODD sera disponible au plus tard en septembre 2017. Dès lors,  le PAM identifiera ses axes d’intervention, a dit son représentant, David BULMAN.

DCPM/ MAAH

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Ministère de l’Agriculture: forte dotation de matériel informatique aux structures déconcentrées

Le ministre de l’Agriculture et des Aménagements Hydrauliques, Jacob OUEDRAOGO, a procédé à la remise officielle de matériel informatique aux structures déconcentrées de son département, ce vendredi 04 août 2017. D’un coût global de cent quatre-vingt-dix millions (190 000 000) de francs CFA, ce matériel est composé d’ordinateurs, d’imprimantes et d’onduleurs.

En remettant,  ce vendredi 4 août 2017, deux cent vingt (220) ordinateurs, cinquante-huit (58) imprimantes, trois cents (300) onduleurs et treize (13) vidéoprojecteurs  d’un coût global de cent quatre-vingt-dix millions ( 190 000 000) de francs CFA  aux Directions régionales et provinciales de l’Agriculture et des Aménagements Hydrauliques, ainsi qu’au Centre agricole polyvalent ( CAP) de Matourkou, le ministre Jacob OUEDRAOGO  s’est dit heureux de  concrétiser un  engagement pris auprès de  ces structures.

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Pendant ses multiples tournées  dans les confins du pays, où officient de nombreux   agents d’agriculture, le ministre OUEDRAOGO s’est rendu compte du besoin pressant de ses structures déconcentrées  en matériel informatique.  Pour lui, il était impérieux de renforcer leurs capacités opérationnelles.

Le représentant des bénéficiaires, Jean Marcel OULE, s’est réjoui de la mise à disposition de ces outils de travail. Il a dit toute sa gratitude  au ministre Jacob OUEDRAOGO. Il a aussi exprimé son réconfort d’avoir appris, du speech du ministre OUEDRAOGO,  l’acquisition prochaine de matériel roulant au profit des services déconcentrés du département, en sus de 180 motos remises à l’occasion du lancement de la campagne agricole, le 20 mai dernier à Bagré.

Pour le ministre Jacob OUEDRAOGO, toutes ces dotations procèdent de son engagement personnel à  rendre meilleures les conditions de travail du personnel pour plus d’efficacité et de performance dans l’action ministérielle.

Il a félicité le Projet d’implantation des systèmes informatiques (PISI)  pour son dynamisme dans la modernisation des outils et méthodes  de travail du ministère en charge de l’agriculture.

Jacob OUEDRAOGO a aussi engagé l’ensemble des acteurs du département à une grande collaboration pour le succès de l’élaboration du schéma directeur des systèmes d’information, mise en branle depuis quelques jours. Il les a également exhortés à tirer le maximum de profits des TIC pour le  bonheur du monde rural.

DCPM/MAAH

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FAO-Burkina Faso: Signature du cadre de programmation pays

Le Ministre de l’Agriculture et des Aménagements Hydrauliques, Jacob OUEDRAOGO et le représentant de la FAO au Burkina Faso, Aristide OBAME ont procédé ce jeudi 03 août 2017 à la signature du Cadre de Programmation Pays 2017-2020 de l’institution onusienne au profit de notre pays. Le coût indicatif de sa mise en œuvre est estimé à 90,300 millions USD.

Le Cadre de Programmation Pays résulte d’un accord entre la FAO et le gouvernement du Burkina Faso suite aux concertations menées avec les départements ministériels en charge du monde rural, de la recherche, des acteurs non étatiques, les parties prenantes de la société civile et les agences du système des Nations unies présentes au Burkina.

Le cadre de programmation pays 2017-2020 établit trois (3) domaines prioritaires de la coopération entre la FAO et le Burkina Faso à savoir : la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la résilience des populations vulnérables face au changement climatique, l’amélioration des revenus des populations rurales à travers des systèmes agricoles et alimentaires durables et efficaces puis la gouvernance du secteur rural.

Pour le Ministre Jacob OUEDRAOGO, le document Cadre de Programmation Pays vient à un moment où le gouvernement du Burkina Faso est en train d’élaborer son Programme National du Secteur Rural II (PNSR II) qui sera le cadre fédérateur de l’ensemble des interventions dans le secteur rural. Ce document contribue à l’atteinte des objectifs.

  1. Aristide OBAME, représentant de la FAO au Burkina Faso, a souligné l’importance d’agir ensemble pour un monde sans faim.

D’un coût estimé à 90,300 millions USD, les ressources déjà mobilisées sont de 13,513 millions USD.

En rappel, le cadre de programmation pays 2017-2020 est le deuxième après celui de 2013-2015.

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Suivi de la campagne agricole: La saison se déroule bien dans le Sud-Ouest

Le Ministre de l’Agriculture et des Aménagements Hydrauliques, Jacob Ouédraogo, a entamé sa tournée dans les champs le vendredi 28 juillet 2017. C’est dans la région du Sud-ouest qu’il a effectué sa première visite. Les cultures sont au stade de  montaison.

C’est dans l’exploitation de Prosper Somé à Bafor dans la commune de Dano, que le ministre de l’Agriculture et des Aménagements Hydrauliques, Jacob Ouédraogo,  a commencé sa visite de champs. Sur cette exploitation d’une superficie de 34 Ha, M. Somé cultive, entre autres,  du maïs, du sorgho et du niébé. Là, le ministre a pu voir des cultures en montaison et apprécier les initiatives entrepreneuriales d’un agro-buisnessman prometteur. M. Somé attend une production  d’environ 21 tonnes de maïs et 4,2 tonnes de sorgho. Il estime son bénéfice annuel à plus de 6 millions de francs CFA.

A Gaoua, c’est un champs et une unité de transformation de manioc que Jacob Ouédraogo a visités. L’exploitation de manioc de Nahondomo Palenfo à Djikand s’étend sur 15 Ha et 30 tonnes de tubercules sont attendues. M. Palenfo produit également des boutures de manioc et escompte vendre 200 000 boutures à la fin de cette saison. Agrobusinessman confirmé, M. Palenfo exploite aussi du maïs sur une superficie de  15 Ha. Il fait un bénéfice annuel d’environ 78 millions de francs CFA.

L’unité de transformation de manioc dans la ville de Gaou appartient à Sankara/Palenfo Habibata. L’unité est dotée de deux broyeurs électriques pouvant écraser chacun 2 tonnes de manioc par heure. La production annuelle d’ « atiéké » est estimée à 270 tonnes.Elle emploie 26 ouvriers temporaires et 12 ouvriers permanents.  La marge bénéficiaire attendue est de 42 millions de francs CFA.

La première journée de visite s’est achevée par un entretien du ministre avec les producteurs et la direction régionale de l’agriculture. Malgré l’attaque de chenilles rapidement maîtrisée dans cette region, les cultures connaissent une croissance normale, s’est réjoui Jacob Ouédraogo.

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Lutte contre les pesticides non homologues: 322 cartons saisis à Dano

La Direction Provinciale de la police nationale du Ioba a mis la main sur un important lot de pesticides non homologués, qu’elle a remis aux autorités en charge de l’agriculture le vendredi 28 juillet 2017.

Ce sont 322 cartons contenant chacun 12 litres de produis toxiques saisis par la direction provinciale de la police nationale du Ioba. Les cartons etaient composés d’herbicides et d’insecticides. Ils ont été remis au ministre de l’agriculture et des aménagements hydrauliques, Jacob Ouédraogo, le vendredi 28 juillet à Dano. Selon le directeur provincial de la police, ces produits seraient venus du Ghana voisin. Ils ont été pris aux mains de personnes n’ayant pas d’agrément de commercialisation de pesticides sur le territoire burkinabè. Après un contrôle opéré par les  techniciens en la matière, les produits ont été déclarés dangereux pour les cultures et  l’environnement en général.

Le ministre Jacob Ouédraogo a salué cette action de la police et appelé  la population à  la vigilance. Ce fut l’occasion pour Jacob Ouédraogo de rappeler que depuis le 15 mai 2017 l’importation et la commercialisation des pesticides sont reglementées par une loi. Quant aux produits saisis, le ministre a affirmé qu’ils seront incinérés avec toutes les précautions qui siéent.

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9e Assemblée générale du Conseil national de sécurité alimentaire : Des décisions pour renforcer la prévention et la gestion des crises alimentaires

La 9e session ordinaire de l’Assemblée Générale du Conseil National de Sécurité Alimentaire (AG/CNSA) s’est tenue le jeudi 20 juillet 2017 à Ouagadougou.

Environ cent cinquante (150) participants, représentants les structures membres du CNSA, ont pris part à la 9e session ordinaire de l’Assemblée Générale du Conseil National de Sécurité Alimentaire (AG/CNSA). Cette session était placée sous le thème « Prévention et gestion des crises alimentaires et nutritionnelles : quelle stratégie pour une résilience des populations vulnérables ? ». En effet, pour le compte de la cérémonie d’ouverture, le Gouverneur de la région du Centre, Joachim SOMDA, dans son mot de bienvenue, a souligné que ce thème  se justifie par un contexte de plus en plus marqué par des chocs exogènes qui frappent les couches les plus vulnérables. Pour ce faire, il a formulé  le vœu de voir  sortir de cette session des recommandations pertinentes au profit des populations vulnérables à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition.

La Secrétaire Exécutive du CNSA, Bénédicta OUEDRAOGO,  a souligné que malgré les efforts de l’Etat et de ses partenaires en matière de prévention et de gestion des crises alimentaires et nutritionnelles, un certain nombre d’insuffisances et de difficultés persistent et limitent l’atteinte des résultats. Ainsi, elle invite les acteurs à un examen critique de cette question qu’elle juge assez cruciale au regard de la récurrence et de la chronicité des crises alimentaires et nutritionnelles que connaît notre pays.

Le représentant de la FAO, porte-parole des partenaires techniques et financiers,   Aristide OBAME,    a reconnu que le présent thème est plus que d’actualité car la résilience des moyens d’existence des populations permet d’aider les plus vulnérables à parvenir à la sécurité alimentaire et à échapper à la faim.  Il a également mentionné que malgré les acquis déjà engrangés, des efforts restent à fournir pour la résilience des populations et la définition des rôles des parties prenantes.

  1. OBAME a suggéré fortement des points de réflexion relatifs à l’opérationnalisation des priorités résilience pays ; au renforcement de l’analyse de la situation alimentaire et nutritionnelle avec des agrégats pertinents, à l’amélioration des mécanismes de ciblages des personnes vulnérables ; à la promotion des actions d’assistance non conditionnelle au profit des plus vulnérables pendant la période de soudure ; à la gestion efficace et efficiente du Fond d’Appui à la Sécurité Alimentaire ; à la promotion des mécanismes communautaires de gestion des risques ;  à l’investissement dans l’agriculture intelligente et à la constitutionnalisation du droit à l’alimentation.

Dans son discours d’ouverture, Monsieur Jacob OUEDRAOGO, Ministre de l’Agriculture et des Aménagements Hydrauliques, a rappelé le contexte de la tenue de cette session qui s’inscrit en droite ligne dans le processus de mise en œuvre du Plan National de Développement Economique et Social (PNDES). Il a indiqué que malgré les performances réalisées durant la campagne 2016-2017, les populations demeurent confrontées au défi de la sécurité alimentaire et nutritionnelle notamment dans les zones à risque. Cette situation interpelle plus au redoublement des efforts pour plus de complémentarité, d’harmonisation et de cohérence des interventions, afin de sortir les populations vulnérables du cercle de la pauvreté.  La neuvième session ordinaire de l’Assemblée Générale du CNSA est l’occasion offerte pour discuter des défis dans la prévention et la gestion des crises alimentaires et nutritionnelles afin que des perspectives communes soient dégagées, a-t-il précisé.

Au cours des travaux, les participants ont examiné les mécanismes actuels de prévention et de gestion des crises alimentaires et nutritionnelles en cohérence avec l’impératif de résilience des populations face à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition. Pour ce faire, ils ont eu droit à quatre communications portant sur « l’état  de la mise en œuvre des décisions et recommandations de la huitième session ordinaire de l’AG/CNSA »,  « la situation alimentaire et nutritionnelle courante »,  « la prévention et gestion des crises alimentaires et nutritionnelles : quelle stratégie pour une résilience des populations vulnérables ? »,  «  la méthodologie consensuelle de ciblage des personnes vulnérables et résultats de l’enquête pilote ».

A la lumière des défis de la sécurité alimentaire et de  l’analyse du mécanisme actuel de prévention et gestion des crises alimentaires et nutritionnelles, la neuvième session ordinaire de l’AG-CNSA a pris deux décisions majeures. Il s’agit de l’orientation des outils et de la méthodologie de ciblage pour les adapter au contexte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle  et de la prise en compte des actions de résilience opérationnelles dans les stratégies de sécurité alimentaire et nutritionnelle.

La neuvième assemblée générale du CNSA s’est refermée sur une note de satisfaction et sur fond d’engagement pour la mise en œuvre efficiente des décisions prises.

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SONAGESS: Signature de contrat avec les étuveuses de riz bu Burkina

Le 1er juillet 2017 à Bobo-Dioulasso, la Société Nationale de Gestion de Stock de sécurité alimentaire (SONAGESS) a organisé un atelier d’échanges avec les principaux acteurs de  la chaine de production et de transformation du riz paddy. L’objectif était de parapher un contrat portant sur la livraison du riz avec ces acteurs. Ces échanges ont connu la présence du directeur général de la SONAGESS ainsi le directeur régional de l’Agriculture des Cascasdes.

Il y a plus d’un mois les principaux acteurs de la chaine de transformation du riz paddy interpellaient la Société Nationale de Gestion de Stock et de sécurité alimentaire (SONAGESS) à travers la presse sur les difficultés d’écoulement de leur stock.  L’occasion faisant le larron, la SONAGESS a organisé cet atelier d’échanges pour renouer le partenariat avec l’ensemble des unions d’étuveuses de riz du Burkina sous la coordination de l’Union Nationale des Etuveuses de Riz du Burkina (UNERIZ) et procédé à la signature de contrats avec ladite union.

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Les contrats qui ont été paraphés ce jour, a indiqué le directeur général de la SONAGESS, ont porté sur la livraison de 880 tonnes de riz étuvé d’une valeur de 290 400 000 francs CFA. Ces contrats viennent renforcer un partenariat qui a déjà mobilisé plus de 4 850 tonnes de riz étuvé entre 2012 et 2016 d’une valeur de plus de 1 554 000 000. Le directeur général a précisé que la signature de ces documents marque la confirmation d’un protocole avec les étuveuses qu’ils souhaitent toujours dynamique, stable et durable.

La SONAGESS réitère son engagement à acquérir la totalité de ses besoins en riz étuvé avec exclusivement les femmes et les unions d’étuvage de riz. Le riz collecté servira à approvisionner d’une part les structures consommatrices de l’Etat, et d’autre part les boutiques témoins. Pour cela, la SONAGESS est tenue du respect strict des délais contractuels de livraison avec ces différentes structures.

Au cours des échanges, la vice-présidente de l’UNERIZ a souligné que même avec la signature de ces contrats, leur structure enregistre des pertes au niveau du stockage. Les acteurs de l’union ont souligné également le fait qu’ils ont des difficultés avec la banque pour obtenir non seulement le prêt mais également pour rembourser les crédits contractés. L’Union atteste qu’elle doit payer à des banques d’ici fin septembre environs 30 millions de francs CFA. Pour cela, elle insiste sur le fait que la SONAGESS doit respecter le délai de livraison pour qu’elle puisse honorer leur engagement auprès des différentes banques.

Pour la Secrétaire permanente de l’UNERIZ, ces contrats permettent de rassurer leurs partenaires financiers. Elle ajoute qu’à l’avenir la SONAGESS doit améliorer la qualité de la prestation notamment au niveau de la livraison et des emballages.

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Protection des végétaux et du conditionnement: 3288 litres de pesticides prohibés saisis

Le mercredi 28 juin 2017, la brigade de recherche de Gendarmerie de Dédougou a présenté à la presse un lot de pesticides prohibés saisis entre les mains d’un transporteur. L’objectif de cette conférence de presse était d’informer l’opinion nationale sur les risques d’entrée de produits prohibés sur notre territoire. Cette conférence de presse a connu la présence de la Gendarmerie nationale de Dédougou et le Directeur de la Protection des Végétaux et du Conditionnement et du Secrétaire général de région.

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Dans la journée du 16 juin 2017 aux environs de 8 heures, suite à une information, la brigade de recherches de Gendarmerie de Dédougou a procédé à la saisie de 274 cartons de pesticides composés de 147 cartons de Supraxone équivalent à 1764 litres ; 37 cartons d’une gamme dénommée destroyer soit 444 litres et une autre variante de 90 cartons appelée Glycel de 1080 litre, soit au total 3288 litres, a précisé dans sa déclaration, monsieur Bakio Joseph,  l’Adjudant-chef major de la brigade nationale de Gendarmerie de Dédougou.

Ces produits prohibés étaient en provenance du Ghana et à destination de Torouba dans le département de Dédougou dans un véhicule fourgonnette qui est tombé en panne à quelques encablures de Dédougou sur l’axe Kari-Torouba, a précisé l’Adjudant-chef major.  Il est ressorti que le propriétaire de cette marchandise se nomme Kindo Zackaria, commerçant grossiste domicilié à Bobo-Dioulasso.

La gendarmerie a souligné que l’intéressé se rendait à la frontière du pays avec le Ghana et faisait embarquer les produits bien enveloppés dans un emballage en matière plastique de couleur noir qu’il transportait tardivement dans la nuit avec son véhicule fourgonnette conçus spécialement pour le transport de ces types de marchandises.

Ainsi, il ravitaillait ses clients dans les localités à forte production céréalière et cotonnière de la Boucle du Mouhoun. Il est à noter que ces produits prohibés sont vendus sur la place du marché à 32 500 francs CFA le carton de Glycel et à 27 500 francs CFA par carton pour les produits Supraxone et Detroyer.

Le commerçant est non détenteur d’un agrément, d’une autorisation préalable de commande, d’une autorisation préalable de vente et les pesticides ne sont pas homologués.

Monsieur le secrétaire général de région a précisé que cet acte posé par la gendarmerie protège nos producteurs et du même coup protège  notre environnement et nos productions.

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Le directeur de la protection des végétaux et du conditionnement, monsieur Ouattara Moussa a précisé que des initiatives sont en train d’être mises en œuvre pour réduire l’entrée de ces produits sur notre territoire. Il a souligné également qu’en perspective des contrôles sur l’ensemble des 13 régions sont en réflexion. Monsieur le directeur a souligné le fait qu’il faut insister sur la sensibilisation des acteurs.

Il a évoqué l’existence d’un guide sur l’usage des pesticides traduit en 3 langues. On note avec les acteurs de la Direction de la protection des végétaux et du conditionnement (DPVC) que les postes de contrôles seront multipliés, les centres de toxico vigilance seront opérationnalisés et des contrôles inopinés incessamment lancés.